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AU DELA DES MANEGES

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AU DELA DES MANEGESLe panneau lumineux, multicolore, me rend déjà joyeuse. La fête est là, diffusant ses parfums sucrés de guimauves, pommes d’amour ou autres barbes à papa.Le cliquetis des wagonnets qui montent la rampe de la montagne russe, les carabines qui crachent leurs plombs, les rires, les musiques qui se mélangent, les cris, annoncent joies et plaisirs de frayeur garantis.Je ne suis pas friande de ces manèges à sensations, mais j’aime regarder les gens courageux qui s’installent dans les nacelles, riants aux éclats, tremblants et stressés. Puis, la machine démarre, tourne, plus vite, toujours plus vite, monte et monte encore.En ce début de soirée, j’avais rendez-vous avec un couple d’ami qui m’ont fait faux bond à la dernière minute. Un peu dégoûtée, je me retrouve quand même ici, seule à errer dans cet fête foraine.Je n’avais pas envie de rentrer tout de suite puisque la soirée est douce en ce début de printemps. Je déambule dans les allées mais avec la nette impression que tout le monde me regarde, surtout la gente masculine. Pourtant je me suis habillée assez simple ce soir, d’accord je porte une petite jupe, mais bon pas si courte, et avec mon vieux gilet rayé, je ne suis quand même pas top sexy.En y réfléchissant, je me dis que c’est devenu assez rare que je me retrouve toute seule, sans être accompagnée par ma famille ou bien mes amis.Je ne veux pas faire la pimbêche ni me vanter, mais je sais que depuis mon plus jeune âge, les gens me disent que je suis jolie de visage et depuis que j’ai commencé à avoir mes formes de jeune fille, ma silhouette attire le regard de tout les hommes en générale.A chaque coin de rue et quelques soit leurs âges, je sens la vision de ses hommes se poser sur moi et je sais même que certains n’hésitent pas à se retourner lors de mon passage.Mais malgré tout, rarement un type vient me draguer, j’ai comme la sensation que ma beauté fait peur aux hommes et que c’est pour cela que j’en ai pas vraiment connu.J’essaye de ne pas trop y prêter attention et continue ma route jusqu’à tomber sur cette tour immense clignotante de partout dans cette nuitée qui commence à apparaître.Grosse attraction que ce manège, importé directement des Etats-Unis. Une foule compacte s’est amassée aux pieds de l’engin. Je décide finalement de me laisser tenter par la pire des attractions de la fête et de pouvoir ensuite être fière d’en parler à mes amis qui m’ont lâchement abandonnés. Je ne suis pas une poule mouillée, mais j’avoue que j’angoisse à l’approche de monter dans ce truc. Je me suis fait force, ça y est j’ai mon ticket en main et je monte dedans très anxieuse.Nous avons tous la tête en l’air, à sourire aux cris de détresse qui proviennent des amateurs de sensations fortes, seize mètres plus haut. Nous sommes serrés. Certains perdent l’équilibre d’avoir les yeux dans les étoiles. Les corps se cognent, se touchent, se frôlent. C’est pourquoi je ne prête pas attention au torse qui heurte mon dos, ni à la main qui effleure ma cuisse.A l’intérieur, un mouvement de foule me pousse en arrière et je sens que j’écrase un pied. Je tourne la tête à un homme, qui en souriant m’affirme qu’il n’y a rien de bien grave. Je lui souris à mon tour en guise d’excuses avant de relever la tête de nouveau.Pendant un instant, lorsque ses mains se posent sur mes hanches, je pense qu’il a perdu l’équilibre à son tour et qu’il se ratt**** comme il peut. Mais, elles restent là. Je dirais même qu’elles me serrent et m’attirent en arrière.Gênée, je résiste, mais je me sens collée à lui, sans grande possibilité de me dégager. Je pense lui pincer les mains ou lui écraser de nouveau les pieds, mais je l’imagine hurlant de douleur, les gens se retournant sur moi. Alors, je ne fais rien. Rouge de honte, je reste pétrifiée contre lui, le nez dans les étoiles.Il se frotte à moi doucement, discrètement mais c’est certain. Une protubérance se forme dans son pantalon. Elle passe d’une fesse à l’autre. Je peux la sentir gonfler et gonfler encore.Je ne sais comment réagir lorsque je sens une douce chaleur m’envahir et mes tétons pointer sous mon t-shirt tendu. Manifestement, je ne peux nier que je trouve du plaisir à cette situation.Des idées de folle me passent par la tête. Mettre mes mains dans mon dos, me retourner, relever ma jupe, l’embrasser ou encore sortir son membre et le branler dans la foule.Heureusement, l’attraction ralentie et ramène ses passagers vers la terre ferme. La foule se dissipe. L’homme n’a pas d’autres choix que de me libérer de l’emprise de ses mains. Je m’attends à ce qu’il m’accoste, mais rien. J’en serais presque vexée.Je marche un peu et me retourne, l’air de rien. Il n’est plus là. Il ne m’a même pas suivie.Je souris. Oui, je suis vexée, mais en vérité je reste quand même soulagée.Mais qu’est-ce qui m’a prise d’apprécier qu’un homme se frotte à mes fesses. Peut-être aurais-je dû me caresser pour calmer ma libido qui je trouve plus prononcée c’est dernier temps. Ça ne me ressemble pas, pourtant. Je pouffe de rire intérieurement à cette pensée et très vite je reprends ma promenade, oubliant cet incident.Je me balade, d’attractions en attractions. Des stands de tir aux roulottes de loterie, je regarde les gens qui s’amusent, les enfants qui courent dans tout les sens et la foule qui fait la queue pour avoir des ticket, tous excités par la musique, l’agitation et les lumières.J’aime ces moments où tel un papillon de nuit tous tourne autour de moi.Un gamin passe tout près, tenant une énorme barbe à papa. Je craque, et me voici moi aussi avec un nuage de sucre rose autour d’un bâton.Je pince la boule et tire de petits paquets que j’enfourne dans ma bouche. Hum ! Quel délice. Changement de technique. J’enroule la confiserie autour de mon index, je tire et une fois dans ma bouche, je n’ai plus qu’à sucer mon doigt pour me délecter.Cette façon de déguster ma barbe à papa, a apparemment plu à deux mecs en goguette qui sont entrain de m’observer. Visiblement éméchés, les deux crétins s’arrêtent devant moi, au moment précis où mon index se trouve entre mes lèvres. Ils me dévisagent de leurs sourires niaiseux. Je lis dans leurs pensées et gênée, je retire mon doigt pour revenir à une méthode plus classique.Ils choisissent leurs mots pour rester correct et ne pas basculer dans la grivoiserie et poliment, mais me font comprendre rapidement que leurs sexes sont à ma disposition, pour finir ma boule de sucre et remplacer mon doigt. Devant leurs grossièretés, sans un mot je leur montre que je ne suis pas contente en leur tourne le dos.Ils n’insistent pas et partent en quête d’une autre fille à insulter.Même si cet incident est bénin, ce soir, le regard des hommes ne me laisse pas indifférente et de nouveau cette étrange chaleur en moi m’envahit un court instant. Des pensées salaces me viennent à l’esprit nevşehir escort et je me surprends à mordiller avec nervosité le bâton de la barbe à papa, que je viens de finir.Je décide de me calmer, tout ceci ne me ressemble pas.Je m’offre une canette de soda et grimpe dans la grande roue toute proche.Moins impressionnante que les autres attractions, il y a peu de monde et je suis seule dans la soucoupe. Une petite secousse et le sol s’éloigne doucement. Je grimpe vers les étoiles.Vue d’en haut, la fête est magnifique. Je fais plusieurs tours, puis la roue s’immobilise alors que je suis tout en haut.Le monde m’appartient. C’est grisant.Je penche la tête en arrière, je me retrouve le nez dans les étoiles. J’ai un léger vertige. Il me semble voler, mais c’est de courte durée car ma soucoupe redescend déjà et me ramène sur terre. J’ai adoré cette escapade dans les cieux.Est-ce la boisson, ou bien l’air frais qui régnait là haut, mais une grosse envie de faire pipi change mes plans de promenade. Trouver des toilettes. Ah ! Pour les trouver, ça c’est facile, mais pour y accéder c’est autre chose. Une file d’attente impressionnante, me motive à prendre une autre option.Le bois tout autour de la foire, devrait être une bonne protection contre les regards indiscrets.Subrepticement, je me glisse entre deux stands et m’enfonce prudemment dans le bois. Je fais une vingtaine de mètres, et m’arrête pour scruter les environs. Pas de bruits suspects, seules les musiques de la fête me parviennent.J’écarquille les yeux dans la pénombre. L’endroit me semble désert. Rassurée, je passe derrière un gros tronc, descend ma culotte, m’accroupis et fait mon besoin urgent.Au loin, j’entends la musique des stands de manège. Sans m’en rendre vraiment compte, je fredonne tout en me réajustant.Hum ! Ça va mieux, je peux retourner à la fête.Je me retourne et me heurte de plein fouet dans un homme. Je fais deux pas en arrière, effrayée. Pas besoin de lumière et bien qu’étant à contre jour, je le reconnais de suite. C’est lui, le satyre du manège.« Je ne vous veux pas de mal. »S’il croit que ça me rassure. Je m’écarte pour le contourner, mais il tend les bras pour me bloquer le passage.« Laissez moi passer ou je crie ! »« Non, chuttt ! Je ne vous veux pas de mal, je ne vous toucherais pas, soyez sans crainte. »« Qu’est-ce que vous me voulez ? Laissez-moi partir ! »Je suis complètement paniquée. Les poings serrés, je croise instinctivement les bras sur ma poitrine, comme pour me protéger.« N’ayez pas peur. Voyez, je ne bouge pas, je reste là. Je veux juste vous regarder. »« Me regarder ? »Tandis que je sens mon cœur taper si fort qu’il pourrait traverser mon tee-shirt, l’homme, sans plus rien dire, sort son sexe et se masturbe. Effarée, je n’ose plus parler, ni bouger. Je suis tétanisée par la trouille.Je l’observe, prête à bondir au moindre mouvement. Je suis en face de lui et je sens son excitation tant il respire fort.Ses jambes sont légèrement fléchies, son ventre bien en avant comme pour faire ressortir son sexe tendu vers moi. Sa masturbation est rapide et saccadée, ses yeux exorbités, sa bouche béante.Je ne bouge pas. Je reste stoïque. Ne pas l’effrayer. Ne pas courir. Attendre qu’il se finisse tout seul. Voilà la solution.Ma petite expérience des hommes, me suffit pour pouvoir être certaine qu’il ne sera pas long à éjaculer. Sitôt dit, sitôt fait. Son sperme jailli en un long jet, qui vient s’écraser juste devant moi, entre mes pieds. Un autre et encore un autre pendant qu’il râle, grogne discrètement pour ne pas se faire repérer, sa respiration s’accélère, puis souffle un dernier soulagement.Pendant tout ce temps, il ne m’a pas lâchée du regard et moi terrifiée sur le moment, je l’ai observée faire, sans un bruit, sans un mouvement.Des frissons me parcourent le corps. Que va-t’il faire maintenant. Toujours prête à m’élancer, je le regarde ranger son attirail. La tête basse, il me dit « Merci désolé » et s’éloigne sans se retourner vers les lumières.Paralysée d’émotion, je ne bouge pas et le guette disparaître derrière les arbres. Je reste ainsi plusieurs minutes, ébahie par ce qu’il vient de m’arriver.Je m’efforce à retrouver mes esprits et je me dirige rapidement vers la fête pour retrouver la foule. Quand je passe à la hauteur du premier stand le plus proche du bois, je presse le pas tout en jetant un œil autour de moi.Il est là, je l’aperçois encore, adossé à un poteau, je reconnais sa silhouette de dos, nerveusement il fume une cigarette.Je repasse rapidement entre deux autres stands et me fond dans la foule.Je marche au milieu des gens, encore ahurie sans savoir où je vais, perturbée, sans plus rien voir ni entendre. Je me repasse le film de la scène, sans vraiment comprendre ce qu’il s’est passé.Mais je continue à marcher vers la sortie en reprenant mes esprits jusqu’au moment ou j’aperçois deux policiers qui patrouillent. Je les aborde.« Excusez moi là-bas, il y a un homme qui… Heu, non rien désolé, excusez moi. »Les flics me regardent bizarrement pendant un court moment et voyant que je m’éloigne rapidement reprennent leur patrouille en rigolant.J’ignore ce qui m’a retenue. Peut-être de ne pas m’être senti vraiment menacée et agressée et de le voir s’excuser en partant. Mais cet homme pourrait-il vraiment avoir des circonstances atténuantes ? En plus en avançant encore, arrivant presque à la sortie, il est là, je le vois de nouveau ! Je n’ai plu qu’à crier et les flics n’auraient qu’à le cueillir. Je le vois de dos, assis à une table de buvette, buvant son verre.Et si moi aussi, je lui faisais peur ? Serais-je assez courageuse pour aller le trouver et lui dire mes quatre vérités ?Je m’élance, reviens sur mes pas, puis rereviens une fois de plus. Je tourne en rond comme une tigresse autour d’une proie. Petit à petit, l’observant toujours je me rapproche de lui discrètement.Voilà dix minutes que je rôde autour de la buvette. Ça y est, je suis debout, face à lui. Il a le visage entre ses mains. Il ne m’a pas encore vu.Mais à cet instant précis, je ne sais pas pourquoi, mais il m’attendrit et finalement je ne lui en veut plus du tout.« J’ai parlé de vous aux flics. »Il sursaute au son de ma voix et me regarde hagard. Je suis troublée. Ses yeux semblent tristes et son regard affolé. « Vous avez fait quoi ? »« J’ai parlé de vous aux flics. Ils vous cherchent. »« Je comprend. Je suis vraiment désolé d’avoir agi ainsi mademoiselle. »Il pose ses mains sur la table pour s’aider à se lever.« Restez assis. Je voudrais vous parlez. Vous voulez boire autre chose ? Une bière… ? »Interloqué, il hoche la tête négativement et se rassoit.« Ben moi, j’en ai besoin. Ne bougez pas, je reviens. »Je vais à la buvette pour commander, sans lâcher le futur prisonnier des yeux.Je l’observe.La cinquantaine, peut-être moins, habillé comme escort nevşehir un beauf, façon jeans et polo, coiffé court, rasé de près. Son apparence ne semble pas agressive et j’ai envie de savoir ce qui l’a poussé à faire ça, si c’est chez lui une habitude de se masturber devant les filles.On me donne ma bière dans un grand gobelet en carton et je retourne m’asseoir. Je ne sais plus très bien par où commencer. Je tente une approche décontractée pour ne pas le mettre trop mal à l’aise.« Houlà ! Ici, quand on commande une bière, on en a pour son argent, il y a au moins un demi-litre. »Je fais un bide total et je verse la moitié dans son gobelet vide.Il plonge ses yeux dans les miens.« Que me voulez-vous, mademoiselle ? Où sont les flics ? Pourquoi ne viennent-ils pas m’arrêter ? »« Que me voulez-vous ? Que ME voulez-vous ? C’est vous qui me dites ça ? »Enervée je manque de renverser ma bière. Consternée, j’en avale une grande gorgée. Ma peur c’est complètement dissipée et il me semble maintenant être devant un gosse qui a fait une grosse bêtise. Je me calme, le regarde droit dans les yeux, et sans crier je lui pose la question.« Je veux savoir pourquoi vous faites ça ? Et si il y a eues d’autres victimes ! »Penaud, il baisse la tête et commence à me raconter.« Il y a sept ans, un ami m’a présenté une de ses connaissances. C’était une femme superbe, si belle, si douce. J’ai craqué tout de suite et suis tombé amoureux d’elle. Trois mois plus tard, elle venait emménager chez moi. C’était le grand amour, je baignais dans le bonheur. Un soir, mon voisin, qui était également mon ami, est venu nous proposer une virée à la fête. Nous avons pris un verre, pendant qu’elle se préparait, puis, nous sommes venus ici. La soirée s’annonçait sympa. »Il parle lentement, laissant du temps entre chaque phrase. Je le regarde et dévisage cet homme qui tout à l’heure m’avait foutu la trouille de ma vie.Sa voix est chaude, douce, envoûtante. Je l’écoute raconter son histoire passionnée, je me rends compte que je bois ses paroles, que je suis pendue à ses lèvres.L’inquiétude commence a laissé place à la curiosité et une certaine chaleur m’envahit de nouveau.Bordel, qu’est-ce qui m’arrive ? Il m’arrive que j’ai bu presque toute ma bière, sans m’en apercevoir et que l’alcool et moi, ça ne fait pas bon ménage. Je me ressaisie, me redresse, l’air de rien.« Et alors ? Quel rapport avec moi ? »« J’ai bien vu qu’ils s’entendaient bien, qu’ils riaient beaucoup ensemble. Je ne me suis pas méfié, je n’ai rien vu venir. J’essayais de choper une peluche dans ces espèces de boites avec des pinces. Je mettais euro après euro. Je la voulais vraiment, cette saloperie et je l’ai eu. J’étais sur qu’elle lui ferait plaisir.Ils n’étaient plus là. Je les ais cherché partout. Dans les manèges, les buvettes, mais rien. Alors j’ai pris mon portable pour l’appeler. Et là, j’ai entendu la sonnerie de son téléphone derrière le stand de loterie qui était près moi. J’ai fais le tour et je les ai vu ensemble. »Oups ! J’ai finie ma bière. La tête me tourne un peu et franchement, j’ai du mal à tout enregistrer. En fait, ce vieux bonhomme m’attendrit et commence à vraiment me plaire. Mince, voilà que mes tétons pointent. Je croise les bras, espérant qu’il n’a rien remarqué.« Vous avez vu quoi ? »« Elle était accroupie devant lui et…et… »« Laissez tomber, j’ai compris. Qu’avez-vous fait ? »« Je me suis approché d’eux. Ils étaient tellement à leurs affaires qu’ils ne m’ont pas entendu arriver. Quand il a tourné la tête vers moi, surpris, je ne lui ai laissé que le temps de dire mon prénom et je lui ai foutu mon poing dans la gueule. Il s’est écroulé.Elle, elle était encore accroupie et je l’ai giflé. Elle a perdu l’équilibre et elle est tombée sur le coté. Elle s’est relevée et m’a giflé à son tour.Je n’ai pas répondu. Elle a aidé l’autre salaud à se relever et ils sont partis. Je ne les ai jamais revu, ni l’un, ni l’autre. »« Ah c’est bien triste tout ça, mais moi…qu’est-ce que je viens faire dans votre malheur ? »Il lève les yeux vers moi et pour la première fois me sourit. Mais d’un sourire bêta, comme si ce qu’il allait me dire était la plus belle idiotie de la terre…et en effet !« Vous lui ressemblez, vous êtes son sosie parfait, une copie conforme en plus jeune. En vous atteignant, c’est elle que je voulais atteindre. Au manège, je voulais vous conquérir, mais bien sûr, je savais que c’était peine perdue. Alors je vous ai suivi, je voulais… je voulais tellement… je ne sais pas ce que je voulais. Je suis désolé. »Je reste abasourdie par ses confidences, mais elles me le rende encore plus sympathique maintenant que je connais le fin fond de son histoire. Je vois cet homme différemment à présent, je n’ai même plus de rancoeur contre lui et je lui souris à mon tour pour lui faire comprendre que je ne lui en veux plus. Le fond de mon gobelet géant est vide. Dommage. Boire un coup aurait meublé le silence qui c’est installé entre nous maintenant.Je ne sais plus quoi dire et lui non plus semble-t’il. Je me lève et fais quelques pas, songeuse. C’est bon ! La bière n’a pas fait trop de dégât et je peux encore réfléchir.Lui attend ma sentence mais je me retourne vers lui et lui tape sur l’épaule.« Allez, venez ! »Il se lève sans rien dire, résigné. Il enfonce ses mains dans les poches de son jeans.Je le saisi par le bras et nous regagnons l’allée principale. Nous marchons ainsi depuis cinq minutes, lentement, sans rien dire. Puis, il aperçoit des flics. Je sens qu’il est décidé à ne pas se dégonfler et à les rejoindre, car il s’écarte un peu de moi, dans leur direction. Je m’arrête et le retiens.« Laissez tomber. Je n’ai rien dit aux flics. Je voulais juste savoir. »Surpris, il me regarde sans rien dire. Je le dévisage de la tête aux pieds puis fixe mes yeux dans les siens.« Alors vous vouliez quoi ? »« Merci de ne pas les avoir prévenus, mais je vous en prie, je ne sais… Je ne peux… »Je m’énerve, tape du pied, fronce les sourcils et nerveusement je lui demande :« Allez dites-moi, vous vouliez quoi au fond ? »Surpris par mon attitude, il bredouille, bafouille et fini par me dire :« Vous baiser, sans doute…Vous baisez pour me venger d’elle. »Réconfortée et amusée de me sentir désirer de cette vengeance, fermement, je l’agrippe par le bras et passant derrière un manège, je l’entraîne dans le bois. Je le tire, le forçant à avancer dans la pénombre. Il me demande pas très rassuré où nous allons. C’est le monde à l’envers et cela me plaît de le savoir un peu inquiet à son tour. Je ne lui répond pas vraiment.« Venez avec moi ! »Notre marche forcée se termine lorsque mon tibia heurte le banc en bois d’une table de pique nique, que j’ai vu trop tard. Je me penche pour me frotter la jambe et il fait de même.« Vous avez mal ? »« C’est rien ! »Je me redresse, nevşehir escort bayan lui aussi. Quelques centimètres seulement, nous séparent. Tellement proche maintenant que je peux sentir son odeur, l’entendre respirer.« Que fait-on ici ? »« Je n’aime pas la bière, il faut que je fasse encore pipi. Vous savez ?…pisser ! Mais siiiii, vous m’avez déjà vu faire, rappelez-vous. Hihihi. »Franchement encore un peu ivre, sans attendre sa réaction, je m’éloigne un peu pour relever ma jupe et faire au pied d’un arbre.Là, j’ai fait fort.Le pauvre à la tête à l’envers. Il ne sait plus quoi faire et gêné, il n’ose pas regarder.Je finis et plutôt que de remonter ma culotte, je l’aide à tomber à terre. Je me relève et extirpe mes pieds du bout de tissu, que je pousse de la pointe de ma chaussure, derrière l’arbre.Plus légère, je suis prête à reprendre ce pour quoi je l’ai entraîné ici.Me revoici de nouveau face à lui.Doucement, je relève mon t-shirt et le passe au dessus de mes seins libres.« Mais… Mais… »Sans lâcher son regard, je pose un index sur sa bouche et dans un souffle léger…« Chuttttttt. Tu préfères les flics ?»Je pose mes deux mains sur sa taille et remonte lentement son polo. Ceci fait, je ne le touche plus et laisse mes bras le long de mon corps.Lentement, je réduis la distance qui nous sépare. Mes tétons durcis par l’excitation, finissent par le toucher. J’écrase doucement ma poitrine sur son torse. Contre mon sein droit, je peux sentir son cœur qui fait des bonds. J’approche mes lèvres des siennes, mais ne l’embrasse pas.« Mais… Qu’est-ce que… »« Chuttttt. »Je lui effleure l’oreille et descend en lui léchant le cou de la pointe de ma langue. Je passe le barrage de son polo et continue ma progression jusqu’à sa poitrine.Je suce son téton, je l’aspire, le mordille.Mes mains plaquées sur son torse entament une lente descente. L’énorme paquet qui déforme son pantalon, ne laisse aucun doute sur son état.Pourtant, il m’att**** les poignets et m’écarte les mains de son pantalon.« Ça suffit ! Arrêtez ce petit jeu ! »Surprise, je me redresse, mais bien décidée à ne pas me laisser impressionnée, je me recolle à lui doucement.La mâchoire serrée, les sourcils froncés, je tente de faire preuve d’autorité et de récupérer la situation en ma faveur.Je le sens faible, à ma merci.« Arrête ça ! »Décontenancé il me lâche et laisse tomber ses bras le long de son corps. Ainsi libérée, je passe une main derrière sa nuque et l’embrasse fougueusement, tandis que mon autre main, malaxe son entrejambe avec ardeur.La fermeture éclair ne me résiste pas longtemps. Sans chercher à comprendre, je tire le caleçon vers le bas et mes doigts sentent enfin, le rugueux crissement des ses poils pubien.Mon pouce heurte la base de son pénis. Un par un, mes doigts prennent leur place autour du membre raidi. Il palpite à chacune de mes pressions, doux, chaud, vivant. Je le sors en douceur et l’att**** à deux mains.Je décolle mon corps, libère ma langue et sa bouche de mes lèvres gourmandes. Je fais un tout petit pas en arrière, juste pour lui permettre de voir mes yeux qui pétillent de malice et d’envie.Ses mains se lèvent à nouveau pour me saisir la taille, mais je recule rapidement, tout en le tirant par sa virilité, que je n’ai pas lâché.Mes fesses heurtent le bord de la table en bois. Surprise, je bascule légèrement en arrière et je dois abandonner ma prise pour récupérer mon équilibre en m’appuyant sur la table. N’en pouvant plu, il profite de cet instant d’inattention pour me ressaisir les poignets, s’écraser contre moi et reprendre ma bouche fiévreusement.Je m’abandonne.Il relâche son étreinte et ses mains prennent d’assaut mon corps brûlant d’envie. Je me cambre pour lui offrir mes seins. Son dard est dur et raide et il soulève ma jupe brusquement. Son gland bouillant, rentre en contact avec ma vulve trempée. Il glisse dessus, à plusieurs reprises, venant écraser, frotter mon clito gonflé, irradiant mon ventre de plusieurs vagues de plaisirs intenses.Mes bras ne me soutiennent plus et je m’écroule sur la table, offerte.Mes jambes enserrent sa taille et l’invitent à se coller plus fort contre moi. Il n’en faut pas plus à sa queue, pour profiter de sa position idéale et s’investir en moi. Elle me pénètre lentement, glissant sur mes parois inondées d’excitation.Accroché à mes seins, il la pousse maintenant au plus profond de moi.Vaincue, je lâche mon premier cri de plaisir. La machine se met en route, me prenant et me reprenant, lentement d’abord et plus fort ensuite, pour revenir plus tard à une allure moins soutenue.Ses mains me caressent, les seins, le cou, mon ventre, cambrée, tête en arrière, bouche ouverte, je ne suis plus que plaisir de débauche. Ma vue brouillée de plaisir, me laisse entrevoir une lune ronde et claire qui danse dans les branchages, là haut, tout là haut.J’ai l’impression que mon cœur cesse de battre, lorsque j’atteins l’orgasme dans un hurlement de louve. Lui continue de plus en plus fort, je retiens mon souffle malgré que je me suis resserrée d’un coup, il continu à me prendre avec encore plus d’ardeur.Je le sens en moi me besogner avec fureur, pour moi le temps s’est arrêté, car je ressens de nouveau la jouissance monter encore en moi.Dans l’obscurité du bois, à peine éclairé par la fête bien éloignée je relâche l’étreinte de mes jambes et tente de me lever. Mais lui ne voit pas les choses ainsi. Il passe ses bras sous mes genoux et me plaque contre lui. Me voilà d’équerre, mes pieds presque à hauteur de son visage. Comme excité par sa vengeance, il continu de me baiser comme un enragé.Ses mains s’égarent sur mes seins et mon ventre, il me caresse aussi le visage, lisse par moment mes cheveux, il se penche pour toujours sucer aussi mes seins.Je me détends, de nouveau envahie, une fois de plus, par cette chaleur étrange.Je me veux accueillante et ondule mon bassin pour mieux dévorer le sexe qui me remplie.Soudain il ralenti la cadence, sans doute pour éviter de se libérer.Mon ventre monte et descend au rythme de ma respiration qui s’accélère doucement, il n’en peut plu. Je m’accroche à lui, le serre de toute mes forces, j’ai envie qu’il vienne en moi. Je ressens à ce moment-là la chaleur liquide de son sperme qui s’écrase par jets puissants au plus profond de moi, cela me rend folle et je jouis une nouvelle fois en criant mon infime plaisir.Il se retire doucement, je le lâche, je me vide abondement de son liquide blanchâtre qui coule maintenant entre mes fesses.Je tombe à genoux, épuisée. Je me recroqueville sur mes cuisses et profite encore quelques instants du plaisir qui m’a inondée. Lorsque je lève la tête, il m’observe gentiment en souriant.« Je te raccompagne, viens. »« D’accord mais à condition que tu te venges encore sur moi. »Ca le fait rire. Il hoche la tête d’approbation et m’aide à me relever. Je me réajuste et part à la recherche de ma culotte, abandonné au pied d’un arbre.Je la trouve rapidement, j’hésite à la remettre, et finalement la range dans la poche de mon gilet en me disant que le chemin est encore long avant de sortir du bois.

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