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Le sadothérapeute parisien-4

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Le sadothérapeute parisien-4(suite des trois premiers volets BDSM au sujet de la rencontre avec paul, soumis en devenir)Convoqué au domicile privé du sadothé****uteEncore un peu ailleurs, il le fit sortir avec un grand sourire et il partit satisfait de cette expérience qui lui avait semblé être des plus réussie.Quelques jours plus tard, son téléphone sonna :– Allo,– Bonjour, c’est votre thé****ute…– Ah oui, bonjour, je ne m’attendais pas à ….– Peu importe, écoutez bien, « rendez-vous disponible immédiatement »,– Bien, j’arrive.Il ne se souvenait pas exactement pourquoi mais il connaissait l’adresse de son thé****ute, il habitait à la région parisienne, dans le 77. Il se retrouva à frapper à sa porte.Le thé****ute lui ouvrit, ravissant et avenant, et poussa la porte puis désigna de son index les pointes de ses sublimes chaussures. Sans hésiter, Paul s’agenouilla pour lui baiser les pieds.– Très bien, je vois que tu n’as rien oublié…– Mais oublier quoi ?– Ce n’est rien, une simple réflexion personnelle. Entre et assieds-toi dans le fauteuil. Bien, comme tu le sais, tu es dorénavant à mon service.– Oui, je sais, pourquoi ?Il gifla cette misérable chose très fort.– Idiot, tais-toi, tu vas devenir mon esclave. Suite à notre rencontre, je ne t’ai pas dit tout de suite que j’étais un homme dominateur, je suppose que tu as lu ce que je t’ai suggéré ?– Tout à fait Maître,– Parfait, alors tu sais maintenant ce que j’attends de toi ?– Bien sûr Maître,– Bien, je dois te dire que de par mon métier d’infirmier en psy et avec des base de psychothérapie, j’utilise les compétences que cela me donne pour faire ressortir chez mes patients leur réelle personnalité. La tienne étant celle d’un homme voulant être soumis, j’ai donc décidé de te manipuler pour faire de toi mon soumis, puis, j’espère bien, mon esclave, histoire de me constituer un cheptel. Est-ce clair ?– On ne peut plus Maître.– Très bien, pour tout te dire, je me considère comme un sado-thé****ute, comprends-tu ?– Bien sûr Maître.– Parfait, tu m’appelles déjà Maître alors que je ne t’ai encore rien demandé.– Euh, ah oui, je ne l’ai pas fait exprès…– Je sais, je sais, c’est très bien ainsi, continue. Bien, dorénavant, tu es mon soumis et j’espère bien que tu deviendras mon esclave définitivement.– Avec plaisir Maître.– Pas tant que tu crois mais ton ravissement cérébral suffit à mon bonheur et au tien, enfin, je l’espère.Début de l’éducation du soumis !Il se leva et Paul put ainsi distinguer sa virilité naturelle et sa sensualité ainsi que son sadisme dans sa gestuelle. Il marcha en direction de sa cuisine et l’appela à sa façon (petit coup de talon au sol puis un sifflement). Il agita ensuite son index afin qu’il vienne a ses pieds. Il s’exécuta et le maître rajouta « à 4 pattes ». il obéit et vint rapidement, toujours à 4 pattes et bien balıkesir escort cambré comme demandé.– Parfait, nettoie la cuisine, pendant ce temps, je vais me poser un peu, mes patients m’ont épuisés.Paul s’affaira tout de suite en attendant l’inspection des travaux fini. Cela ne fut pas long à arriver et le maître le surprit en train de se désaltérer.– Qui t’as demandé de boire ?– Mais Maître, j’avais soif, j’ai travaillé pour une grande partie de l’après-midi.– Je m’en fous, pose ce verre.il le gifla durement à deux reprises et lui ordonna de se mettre à genoux.– Tu vas t’en souvenir, crois-moi.Il vit sa main prendre son élan et s’abattre sur sa joue avec une v******e inouïe, ce fut si fort, qu’il vacilla un instant. Il recommença sur l’autre joue ainsi de suite jusqu’à ce qu’il se jette au sol afin de cesser de subir cet affreux traitement.– Relève toi espèce de sale larve, dépêche toi, ce n’est pas fini.Il le gifla à nouveau à 4 reprises, il était sonné par cette v******e soudaine et choqué à la fois.– Tu vas apprendre espèce de larve que je décide quand tu dois boire et que quand je te dis « oui », tu bois dans ta gamelle, comme un chien.Trente coups de canne !Plus il parlait et plus il hurlait de rage.– Compris ?– Oui Maître.– Parfait.Il prit le verre et le versa au sol.– Allez lèche mon chien, désaltère toi, tu as bien travaillé. Allez…Paul s’exécuta et il lapa l’eau au sol. Alors qu’il léchait le sol, son dominant s’approcha de lui dans son dos et lui saisit par surprises ses testicules.– Ah, tu bandes ma larve, tu bandes, tu aimes ce traitement, tu es un bon petit mâle maso, tu vas apprendre à passer du fantasme à la réalité. Je sais que tu es déjà une bonne recrue. Aller, à poil, je vais te punir sèchement, tu l’as bien mérité. Cela fait partie de ton apprentissage.Une fois nu, il exigea qu’il se positionne à 4 pattes, les fesses relevées. Quelques caresses sur ses fesses pour l’amadouer en gardant la canne dans l’autre main, puis il frappa une première fois. Le soumis poussa un cri qui le fit rire aux éclats.– Je commence par 30 coups, tu m’en diras des nouvelles.Il continua et la douleur s’accentua jusqu’à devenir intolérable. Paul le supplia mais il ne voulut rien entendre et cet homme dominant continua à le frapper avec cette maudite canne en rotin. Puis il fit un « ah » de satisfaction mais Paul ne comprit pas pourquoi tout de suite. Il savait seulement qu’il avait très mal et que cela était de plus en plus difficilement tolérable. Enfin à 30, il s’écroula de douleur et de fatigue. Il caressa ses fesses à nouveau avec sa main ganté cette fois-ci et lui présenta sous ses yeux. Paul vit du rouge et il comprit aussitôt qu’il avait saigné sous les coups de canne de ce sadique.– Félicitations esclave, tu as bien résisté pour une première fois. Cela va t’apprendre balıkesir escort bayan à désobéir à ton Maître.– Mais Maître, je n’ai pas désobéi…Totale soumission à Maître Léo!Il le gifla encore une fois très durement et planta son regard bleu et sévère dans ses yeux apeurés.– Je décide, tu obéis, je suis la justice et l’injustice, tu n’as rien à dire, que subir et te soumettre à tous mes ordres et caprices. C’est clair pauvre sous-merde? Et ne t’avises plus de me répondre !– Oui Maître. Pardon– Parfait.Au bout de quelques instants, Paul sentit son regard pénétrer au plus profond de son âme et il ne sut lui résister. Son maître sourit de le voir sous son emprise, il en profita pour lui saisir les cheveux derrière la tête et appuya afin qu’il se rapproche de ses pieds pour les lui baiser et faire allégeance.– Bien mon chien, tu dois te comporter toujours ainsi, c’est-à-dire m’obéir en tout sans chercher à comprendre et me vénérer comme je le mérite. Compris ?– Oui Maître, euh…petite question tout de même Maître.– Elle a intérêt à être bonne ta question espèce de larve.– Je ne connais pas votre nom Maître.– Ah oui, c’est vrai, je suis Maître Léo, le seul, l’unique, qui te fera trembler de douleur et de plaisir en même temps…– Très bien Maître Léo.– Parfait, j’ai faim, va faire quelques courses, prépare moi un plat et sers moi une fois que c’est prêt. Pendant ce temps, moi, je regarde la télé. Aller, exécution.– Bien Maître.Préparation du dîner de Maître Léo!Maître s’assit dans le canapé et alluma sa télévision. Il tritura son téléphone pendant que son esclave en devenir s’affairait tranquillement.Une fois le dîner préparé, il ne sut que faire et il se risqua à lui demander où il voulait manger.– Sur mon canapé, il y a un plateau dans l’un des tiroirs, prends le et amène moi mon repas.Il s’exécuta prestement afin qu’elle n’attende pas et il lui apporta le tout sur son plateau.– Tu t’agenouilles et tu baisses les yeux quand tu sers ton Maître ou toute personne dominante.– Bien Maître.– Parfait.– Ta salade n’est pas mauvaise, il manque un peu de sel, apporte le moi. le reste est bien assaisonné.Le soumis obéit et il fut satisfait.– Reste à genoux, je veux que tu me regardes me sustenter, un verre d’eau plate fraîche, toujours lorsque je mange, tu t’en souviendras.– Bien sûr Maître.Il ne dit mot tout en regardant la télé et ne lui décocha aucun regard. Une fois son assiette terminée, Il dit seulement « fromage ». Paul lui apporta, « coupe moi ce bout-là » dit-il, une fois coupé, elle le prit et le mangea, « banane » s’exclama-t-elle, « enlève moi la peau », c’est ce qu’il fit et il lui donna, elle prit son fruit et le mangea sans aucun mot de remerciement puis jeta la croûte de fromage par terre pour que Paul puisse avoir quelque chose sous la dent.– Ôtes moi mes talonnettes escort balıkesir et masse-moi les pieds.– Oui Maître.Paul le déchaussa de ses magnifiques chaussures et il commença à lui masser les pieds doucement.– Humm, ça fait du bien, continue doucement comme ceci.Il se délassa et poussa quelques soupirs de soulagement. Le massage ainsi prodigué le détendit rapidement, et il s’allongea dans le canapé et ferma les yeux. Sa voix se fit plus douce.– Humm, continue…Paul continua ces douceurs puis, soudain, un petit râle de plaisir sortit de la gorge de Maître Léo qui s’assoupit durant de longues minutes. N’osant pas bouger, il resta là à contempler cet Homme, après de longues minutes d’immobilité, Il repris ses esprits.– Ah, tu es encore là toi !– Oui Maître.Enfermé dans une chambre pour la nuit !Il se releva doucement et lui dit :– Nous sommes vendredi ?– Euh oui…– Tu ne travailles pas demain ?– Non.– Parfait, suis-moi.Il se dirigea vers l’escalier et lui ordonna de monter devant, ne sachant pas le chemin, il marcha lentement, elle lui tapa alors sur les fesses pour le faire avancer.– La première à droite.Il poussa la porte et il entra dans une chambre de taille classique.– Tu restes avec moi ce week-end, ici, c’est ta chambre d’esclave, lit, lavabo, douche, WC, tout le confort, alors ne te plaint pas, d’autres esclaves n’ont pas cette chance. Compris ?– Oui Maître.– Aller, rentre, tu iras chercher quelques affaires demain si nécessaire. – Mais euh…pourquoi ?– Tais-toi, à poil et donne-moi tes vêtements.Paul s’exécuta, il prit ses vêtements, ferma la porte à clef et redescendit dans son salon. Il colla l’oreille à la porte pour tenter de savoir ce que le maître faisait mais aucun bruit ne parvenait à ses oreilles. Il regarda autour de lui, il aurait pu sauter par la fenêtre mais partir sans vêtement n’était pas chose aisée. Résigné, il trouva des draps, une couverture et se coucha.Pendant ce temps-là, Maître Léo se rallongea sur son canapé et regarda la télé tranquillement. Au premier bâillement, il se leva et remonta à l’étage. Il pénétra dans sa chambre, laissa choir au sol ses habits, la nudité lui allait parfaitement et il allongea son corps sur les draps.Il ferma les yeux et s’endormit.Début d’une nouvelle vie !La lumière envahissait la pièce et cela réveilla la nouvelle sous-merde. Il s’étira, son ventre commençait à crier famine et pour cause, il était 9h30 du matin. Paul avait dormi comme un loir et la faim lui tenaillait les tripes. Il s’extirpa du lit pour se diriger vers la porte de la chambre mais celle-ci demeura close, elle avait été fermée à clef et bien évidemment, cette clé n’était pas en sa possession.Aussi, il frappa alors sur la porte pour se faire entendre. Il n’osa pas frapper trop fort de peur de s’attirer les foudres de son hôte. Il continua quelques minutes tout en appelant mais rien n’y fit.Après plusieurs minutes de tambourinage, il entendit des pas et des bruits de clefs. La porte s’ouvrit, Maître Léo poussa la porte avec force, et resta dans l’entrebâillement, droit, les bras croisés, le regard sévère…

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