Genel

Ne vais-je pas le regretter ? (3)

Ben Esra telefonda seni boşaltmamı ister misin?
Telefon Numaram: 00237 8000 92 32

Ne vais-je pas le regretter ? (3)Auteur : Désirscandau L’alarme de mon téléphone me réveille en sursaut. Ouah ! La nuit a été courte. Courte, mais riche en émotions, riche en « première fois » et riche en satisfactions. Faut pas traîner ! Dans une heure, il me faut faire faire des abdos à un groupe que j’encadre à la salle. Habituellement, je me fais un petit footing pour me réveiller, là il passera à la trappe, je suis crevé et vraiment juste dans le timing.Je me retourne vers Audrey, elle dort à poings fermés, en position fœtale, le drap a glissé sur le côté, c’est le printemps et c’est vrai qu’il fait déjà très chaud pour la saison. Sa nuisette recouvre à peine sa peau. Mon Dieu, qu’elle est belle ! on dirait un ange, un ange de douceur, de tendresse, un ange de beauté. Je lui dépose un doux baiser sur le front et lui susurre à l’oreille quelques mots d’amour et des encouragements pour sa journée. Elle ne reprend le travail qu’à 13 h aujourd’hui, elle a le temps de dormir encore et de récupérer de sa nuit qui a dû être éprouvante.Une douche, je m’habille et je file tel un voleur…Midi, c’est l’heure de la pause. L’inactivité me laisse trop de temps pour réfléchir… J’ai désiré être cocu, maintenant que je le suis, un doute m’envahit. J’ai peur de la perdre. Et si elle se laissait griser ? Si elle y prenait réellement bien plus de plaisir qu’elle n’en peut en avoir avec moi ? Et si ce plaisir était si fort qu’elle finisse par vouloir se passer de moi ? Autant de questions qui me taraudent. C’est la femme de ma vie, mon ange, je ne pourrais vivre sans elle…–––oooOooo–––Les mois, les jours et les semaines s’écoulent. La date du déménagement approche à grands pas ce qui crée quelques tensions au sein du couple que forme ma femme avec Paul. En effet ce dernier, plus amoureux que jamais, lui met la pression pour qu’elle reste à son poste actuel et montre aussi des signes de jalousie à mon encontre désirant être son seul et unique partenaire de jeu et de vie.Tout cela en rajoute à mon stress, mais je suis vite rassuré en voyant Audrey mettre fin à cette relation devenue trop envahissante.–––oooOooo–––Ça y est, Audrey a pris ses fonctions à Canet-en-Roussillon. Quant à moi, j’ai trouvé un job de coaching dans une petite salle de St-Cyprien, tenue par un jeune gérant, féru d’escalade, d’une trentaine d’années.Un soir, alors que nous venions de nous coucher, Audrey me fixe du regard et me dit d’un ton empreint de nostalgie :— Tu sais mon chéri, j’aime te faire l’amour, mais…— Mais quoi ma puce ?— Ben, c’est bien moins excitant qu’avec un amant, te faire cocu me manque !Tout en entendant cela, je sens ses doigts sous la couette me caresser doucement le sexe qui commence à gonfler.— Ah bon ? Je t’avoue qu’après la tornade gersoise, retrouver un peu de calme et te retrouver ne me déplaît pas vraiment.— Hey, rappelle-toi, on a un pacte, T’es mon cocu ! Et moi ça me manque, il est grand temps d’y remédier…Ma queue est maintenant raide comme jamais et le va-et-vient que font ses mains sur ma verge est de plus en plus soutenu.— Vu la raideur que semble provoquer notre discussion, cela n’a quand même pas l’air de tant te déplaire, me lança-t-elle avec un large sourire.— Tu as quelqu’un en vue ? lui demandé-je timidement.— Il est plutôt mignon ton patron…— Ça va pas, non ?— Tu bandes comme un âne, mon cocu, me dit pas que ça te déplaît ?Sa voix est exagérément suave et elle se fait chatte contre moi dans le but certain de m’attendrir.— C’est mon patron ! C’est pas possible… aydın escort que penserait-il de moi ? Mon job deviendrait un vrai enfer… Noonn, s’il te plaît ma puce, il n’en est pas question !Elle cesse net la masturbation, m’empoigne les couilles fermement, son regard s’assombrit, me transperce et me glace le sang. Elle me dit d’un ton sec et autoritaire :— Tu vas être un bon cocu et me donner son numéro perso.— S’il te plaît ma puce, pas lui ! supplié-jeSa main, tel un étau, resserre un peu plus encore la pression qu’elle exerce sur mes bijoux de famille. Quel contraste saisissant ! Cette femme si douce à l’ordinaire, la femme que j’aime et ce comportement dominateur… une poigne de fer dans un gant de velours… Je ne la connaissais pas ainsi ! Elle revient à la charge :— Son numéro, autrement tu ne me toucheras plus jamais, je te le promets. Tu m’as tenté et j’y ai pris goût. Tu me disais assumer, maintenant assume !— OK, OK ! lui répondis-je, résigné.L’étreinte qu’exerce sa main se relâche pour se refaire douce et bienveillante, mais mon sexe a ramolli dans la bataille. Elle me gratifie d’un doux baiser dans le cou et me susurre doucement à l’oreille :— À défaut de mieux pour l’instant, j’ai envie de ta queue mon chéri… Baise-moi !Bien que son langage me choque, ça aussi c’est nouveau, il a aussi pour effet de me redonner vigueur. Elle en profite pour rajouter :— Je vois que de me savoir infidèle te fais toujours autant d’effet mon chéri, ne t’inquiète pas, tu vas être le plus heureux des cocus lorsque la queue de ton boss me fera hurler de plaisir.C’est là que les hormones et l’excitation prennent de nouveau le pas sur le bon sens et la réserve et me font lui répondre :— Tout ce que tu voudras, ma chérie, et avec qui tu voudras… J’ai voulu être cocu alors t’aurais tort de te priver, tu ne pourras pas me faire plus plaisir.Assise sur moi, je la retourne pour l’allonger sur le dos. Je fais glisser sa nuisette vers le haut et la couvre de baisers. Je gobe ses seins tout en les malaxant de la main. Ils sont si fermes, en forme de poires, pas très gros, mais tellement enivrants et appétissants. Mes mains parcourent ensuite son corps, sa peau si douce… des épaules jusqu’aux hanches. Mes baisers descendent sur son ventre, son pubis, pour finalement atteindre son entrejambe où je découvre une vulve déjà gonflée de désir et trempée d’excitation.— Mais qu’est-ce que tu mouilles, ma puce, m’écrié-je !— Ne va pas croire que c’est toi qui me fais cet effet, mon cocu. Le fait de savoir que je vais peut-être me faire ton patron m’excite énormément !Coquine, salope, mais coquine ! N’y tenant plus, je dirige alors mon sexe vers le sien si accueillant, je sens ses mains m’agripper les fesses et les attirer en avant afin que je m’introduise d’un coup au plus profond d’elle. Sentir ma queue de tout son long dans son fourreau chaud et humide me délivre une décharge de plaisir.— Ohh Putaaain… que c’est boooonnn ! m’exclamé-je— Oh ouiii, mon cocu !Son bassin ondule de plus en plus au rythme de mes assauts. Je lime, pistonne comme un furieux tant l’excitation est forte et le plaisir est grand. Les gémissements de plaisir que laisse échapper ma femme en rajoutent à mon excitation, je ne vais pas tenir longtemps à ce rythme. Audrey le sent et ralentit la cadence.— Hummm mon cocu, mais quelle forme ! Doucement, je t’interdis de jouir sans moi.Elle se retire, me demande de me retourner et vient s’asseoir sur moi. De la sorte, elle peut bien mieux maîtriser les mouvements, escort aydın son plaisir et mes ardeurs. Elle est là, à s’activer sur mon manche, se cambrant, gémissant, ondulant des fesses. Je l’admire, si belle, si femme… je la dévore du regard et en profite pour lui malaxer les tétons durcis par l’excitation et pointant inexorablement vers moi.Elle explose enfin, les oreilles rougies par le plaisir, son corps frissonnant, le souffle court. Elle crie son orgasme quelques secondes et s’affale tout contre moi. Ainsi tous deux immobiles, quelques minutes passent, je lui caresse tendrement le dos, la tête… tout en déposant des baisers furtifs sur la peau tendre et douce de son cou. Quelques minutes passent donc avant de la voir enfin relever le nez pour me dire doucement :— Mais tu n’as pas joui, mon coquin ?— Euh… ben non, tu me l’as interdit… réponds-je ironiquement.— C’est bien ! Mon cocu est aussi obéissant…. me dit-elle en souriant, puis elle rajoute : je vais donc te récompenser en t’accordant une faveur.Un ange passe, Audrey me dépose un baiser au coin des lèvres, pose une main sur mes yeux et rajoute d’une voix lancinante :— Profites-en, mon petit cocu, car c’est une première et se sera certainement la dernière fois aussi. Par la suite, je réserverai ce traitement exclusivement à mes amants… garde les yeux fermés, laisse-toi faire et apprécie.Je m’exécute et ferme les yeux. Les yeux fermés, toutes les caresses, les frôlements, les souffles sont amplifiés… Je me laisse donc aller. Ses mains me parcourent le torse, je sens ses lèvres embrasser mon ventre et redescendre, tout doucement, mais sûrement, jusqu’à mon sexe qui pointe comme jamais vers les cieux. Elle le branle doucement, je sens une caresse sur mon gland qui doit provenir certainement du bout de sa langue, car cette caresse est chaude et humide. L’excitation que je pensais déjà être à son comble grandit encore d’un grade lorsque je me sens littéralement gobé par sa bouche. Ma queue va exploser tant elle est dure et gonflée. Jamais Audrey ne m’a sucé ainsi… ou bien est-ce le fait d’être totalement passif, les yeux fermés, qui exacerbe mes sens ? Toujours est-il que je n’ai jamais ressenti tant de sensations, toutes plus divines, toutes plus intenses les unes que les autres.Je sens sa langue, de temps en temps, louvoyer autour de mon gland, puis ses lèvres bien serrées sur ma hampe exercer un mouvement franc de bas en haut sur mon pieu prêt à exploser. Je savoure et déguste lorsque je la sens aspirer à pleins poumons l’extrémité de ma queue pour me faire monter ma sève. Ma sève, mon nectar n’a pas besoin de monter bien haut, je suis prêt à exploser. Je tente alors de l’en avertir sachant qu’elle n’aime pas ce genre de pratique et encore moins en avoir la surprise, je balbutie donc un rapide :— Au… dr… eyy, stoop ! att… en… tion !— Shuttt, tais-toi et profite !Elle se remet à l’ouvrage avec tout autant d’application et de cœur que quelques minutes auparavant. Oh pas bien longtemps, je n’en peux plus ! J’explose de toutes mes forces dans sa bouche si accueillante. Je ne pourrais dire quelle quantité de sperme j’ai délivrée, mais ce qui est sûr c’est que je n’ai jamais joui si fort et si abondamment de mon existence. J’étais aux anges, sur un nuage…— Ohhh que c’était bon ! J’en reviens pas, lui dis-je en soupirant.— Je suis contente que ça t’ait plu.— Mais pourquoi ?— C’est simple, je voulais que par la suite tu puisses imaginer ce que ressentiront mes amants lorsque je leur ferai aydın escort bayan la même chose… Comme je te l’ai dit, seuls mes amants y auront droit dorénavant et j’espère bien que le prochain qui aura cette faveur soit ton patron, mon chéri, me répond-elle avec d’un air espiègle et coquin.–––oooOooo–––Au matin, avant de partir je dépose sur la table de chevet d’Audrey encore endormie, un croissant accompagné d’une rose fraîchement cueillie au jardin et sur la tige de laquelle j’ai enroulé un petit mot :Jérôme : 06… – Je t’aime ma princesse, passe une bonne journée.J’arrive à la salle un peu en avance, pourtant Djé (c’est ainsi que je l’appelle depuis qu’en plus d’être mon patron nous avons sympathisé), Djé est déjà là. En effet je le retrouve sur le banc de musculation, il s’entraîne avant l’ouverture. D’un signe de la main afin de ne pas le déranger, je lui annonce ma présence. Je me sens un peu gêné, un peu bizarre… Je le regarde avec un peu plus d’attention que d’habitude et le vois différemment que d’habitude. Ma femme a des vues sur lui… pourquoi lui ? Non, elle a dû me dire ça pour m’exciter, peut-être aussi pour me tester… elle n’osera jamais l’appeler ! Que lui dirait-elle ? Elle ne l’a qu’à peine croisé furtivement une fois…Pourtant la journée se passe et je suis dans un état second. Le stress m’envahit dès que je le croise, et si Audrey l’avait déjà appelé ? Et s’il savait ? Est-ce normal, ce léger sourire qu’il a lorsqu’il me parle, je ne l’avais jamais remarqué ? Non je me fais des idées, il faut que j’arrête de psychotiser…Une fois rentré, la soirée se passe normalement, aucune allusion à ce sujet de part et d’autre. Ce n’est qu’une fois seuls, tous les deux que, la curiosité étant trop forte, je tente un timide et presque inaudible :— J’ai trouvé Djé bizarre, aujourd’hui, tu ne l’as tout de même pas appelé ?— Ben, tu m’as donné son numéro, non ?— Tu l’as appelé ou pas ?— Oui, à midi avant d’aller au travail…Gglurrps ! J’ai bien cru m’étouffer en entendant sa réponse. J’avoue que je n’y croyais pas… Même si effectivement je lui avais donné son numéro, j’avais gardé l’utopique espoir qu’elle n’irait pas jusque-là. J’essaye donc d’en savoir plus :— Mais tu lui as dit quoi ? Il t’a dit quoi ?— Pas grand-chose pour le moment… Je lui ai juste dit que j’aimerais le rencontrer, qu’il fallait que je lui parle et je lui ai proposé, pour ce faire, d’aller boire un café sur le port à 10 h demain matin.10 h ? C’est l’heure de l’ouverture, il n’est pas disponible ? Il n’a pas pu te dire oui lui réponds-je un peu rassuré et amusé en m’imaginant encore qu’elle me fait marcher.— Ah ? Il ne t’a pas prévenu ?— Ben non ?Je m’empresse de récupérer mon portable afin de vérifier et effectivement j’ai un appel en absence de lui. J’ai un message aussi, je l’ouvre :« Hello Marco ! J’arrive pas à te joindre. Bon c’était juste pour te demander de venir un peu plus tôt demain matin. Tu feras l’ouverture… j’ai un empêchement et je ne serai pas là avant midi. Tiens-moi au jus. Bonne soirée. »Un empêchement ? Il ne manque quand même pas d’air… Appeler « boire un café avec ma femme » un empêchement… Une pointe de jalousie me tiraille, un nœud se forme dans ma trachée. Ah l’orgueil ! Ce n’est pas le fait que ma femme ait pu lui donner rendez-vous qui me procure cet excès de jalousie, mais bien le fait que mon patron, presque ami maintenant, puisse ainsi me mentir et me trahir…Audrey me regarde, radieuse et me dit :— Ne le fais pas attendre, dépêche-toi de lui répondre !Sur le fait accompli, je n’avais plus le choix. Ma main tremble en rédigeant le texto sous l’œil attentif de ma douce. Un mélange d’excitation et d’angoisse m’envahit. « OK, pas de soucis Djé… prends tout ton temps, je gère ! »

Ben Esra telefonda seni boşaltmamı ister misin?
Telefon Numaram: 00237 8000 92 32

Bir cevap yazın

E-posta hesabınız yayımlanmayacak. Gerekli alanlar * ile işaretlenmişlerdir